Le savais-tu ? Voter blanc, ça ne sert pas à rien. Ca sert à voter. Ce n’est pas une abstention, car s’abstenir c’est ne pas voter. C’est refuser de prendre part à la sélection proposée sans envisager d’autre alternative, or voter consiste toujours à faire un choix. Ce n’est pas non plus annuler son vote. Le vote nul est une catégorie réservée aux anomalies du scrutin. C’est la case de ceux qui croient qu’ils ont voté, mais ne l’ont pas fait en réalité. Il n’y a aucun intérêt à parler pour ne rien dire. Autant s’abstenir. Non, le vote blanc, c’est plus subtil que ça. Voter blanc c’est choisir de changer de choix. Marquer son désaccord avec l’administration en cours d’une manière générale. C’est un geste d’ordinaire puérile qui prend du sens lorsqu’il concerne une majorité de citoyens. En fait, voter blanc, c’est simplement voter. Mais c’est déjà ça !
Le vote blanc est la clef d'une porte sans mur sur une certaine idée de la démocratie. Il permet au peuple d'ouvrir le débat puis de le fermer. Il protège la paix sociale par le dialogue.
Afin de présenter la démocratie séquentielle au public le plus large, j'ai écris un bouquin sur la question. Il tient en 28 pages et condense le fruit de 7 années de recherche dont 4 universitaires. Voilà plus de 6 mois que je cherche à me faire publier sans succès. Puisque mon travail a beaucoup de mal à trouver audience auprès de nos élites politiques (censées jouer un rôle de transition sociale), j'ai décidé de le publier sur internet, directement du producteur au consommateur. Je crois que le peuple a aujourd'hui plus que jamais besoin de ce message d'espoir juridique. Ce bouquin est une bombe littéraire qui ne demande qu'à exploser pour prévenir l'usage d'autres bombes, bien réelles ! Il s'intitule: "Partez !!!"